L'équipe U-Raise, auteur/autrice sur U-Raise https://www.uraise.pro/author/a-parrygroupe39-com/ Thu, 06 Jul 2023 11:05:09 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.1.1 https://www.uraise.pro/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png L'équipe U-Raise, auteur/autrice sur U-Raise https://www.uraise.pro/author/a-parrygroupe39-com/ 32 32 Le personal branding pour booster sa carrière https://www.uraise.pro/personal-branding-pour-booster-sa-carriere/ Wed, 02 Aug 2023 04:30:00 +0000 https://www.uraise.pro/?p=2542 Et si vous utilisiez les techniques marketing pour promouvoir votre marque personnelle ? Zoom sur le personal branding...

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Le personal branding peut vous aider à des fins multiples : trouver un emploi, « acquérir » de nouveaux clients ou partenaires, évoluer au sein de votre entreprise, développer votre réseau, recruter un collaborateur ou associé… Peu importe que vous soyez étudiant, indépendant, salarié, en recherche d’emploi, freelance, cadre… Il s’adresse à tout actif qui souhaite atteindre une ou plusieurs étapes inédites dans son activité. À la façon d’une « marque déposée », il nous fait grandir sur notre chemin et peut nous apporter de belles rencontres humaines, et occasions professionnelles. Si vous désirez en tirer parti comme moyen de faire décoller votre carrière, vous êtes au bon endroit ☺

Personal branding : mode d’emploi avec U-Raise !

Qu’est-ce que le personal branding ?

Définition

Traduit comme le « marketing personnel » en français, le personal branding correspond aux actions que vous mettez en place pour construire votre « image de marque ».

Vous créez alors de toutes pièces votre communication personnelle, qu’elle soit orale, écrite ou numérique.

Comme une marque d’entreprise, vous devenez vous-même, en tant qu’individu, une griffe, une signature. Vous incarnez alors la vision que vous souhaitez véhiculer.

Évidemment, vous voulez qu’une société ou que votre management vous choisisse vous, que ce soit pour intégrer une équipe, obtenir une promotion…

Le poids de la perception visuelle

Soulignons que dans le personal branding, l’aspect visuel est très important. En effet, le choix des couleurs, des images, ou tout autre détail marquera les esprits.

En tant que sous-catégorie de la mémoire perceptive (tous nos sens), la mémoire visuelle est majoritairement sollicitée. Elle opère en permanence pour chaque être humain disposant du sens de la vue.

Ainsi, chaque stimulus visuel intervient pour ancrer la mémoire de votre audience. Vous transmettez alors à celle-ci les éléments de votre image personnelle tels que vous voudrez qu’ils soient perçus.

Vous traitez de cette façon votre image comme une stratégie de marque.

Pourquoi utiliser le personal branding et quels sont ses avantages ?

Les atouts du personal branding sont nombreux ! U-Raise vous partage les principaux bénéfices de ce dernier dans le cadre de votre parcours professionnel :

Se distinguer des autres

Pourquoi vous choisir si vous ne disposez pas d’argument en votre faveur ? Avant toute chose, c’est en cultivant votre différenciation ! Vous pourrez de cette manière sortir du lot, vous démarquer de vos « concurrents », confrères ou collègues.

Pour ce faire, les actions qui créent votre personal branding doivent être cohérentes : votre manière de vous exprimer à l’oral, à l’écrit et sur la toile.

Notamment dans un monde de plus en plus ouvert et digital, les possibilités de créer des liens avec autrui sont multiples : intensification des sources de contacts et de recrutement sur les réseaux sociaux, le réseautage, la multiplication des plateformes d’échanges, des évènements de rencontre…

Déclencher de nouvelles opportunités

Votre (e-)réputation et notoriété peut vous ouvrir des portes pour plusieurs raisons : 

  • Pour la patte que vous apportez dans votre activité professionnelle. C’est votre différence et on fait appel à vous pour cette raison ! Réactivité, efficacité, qualité relationnelle, expertise… Les arguments peuvent être multiples !
  • Par la puissance de la recommandation, des avis et des partages. C’est un peu le bouche-à-oreille du numérique !
  • La visibilité tout simplement. Si quelqu’un est en recherche active de vos compétences, vous lui offrez la solution sur un plateau. Parfois même, vous réveillez ou créez le besoin chez la personne ou l’entreprise qui tombe sur votre communication.

Attirer les bonnes personnes

Vos valeurs et votre manière de fonctionner sont insufflées dans votre communication. Elles sont alors mises sous la lumière des projecteurs. Cela facilite donc l’attraction des « bonnes personnes », car ce sont celles à qui vos partages font écho. Pourquoi même ne pas avoir « le luxe » de choisir avec qui vous collaborez grâce à votre personal branding ?

Pérenniser votre activité

Il peut être perpétuellement apporteur d’affaires, de contacts, d’occasions, de collaborations… Ainsi, il alimente votre activité dans la durée pour la rendre pérenne, que vous soyez actif, salarié, entrepreneur ou cadre. Une fois défini et entretenu fréquemment, votre personal branding peut vous offrir les retombées qui vous parviennent « sans effort ». Continuez simplement à aller dans le sens de votre dynamique et de ce que vous avez mis en place pour qu’il devienne une source régulière d’opportunités.

Booster votre confiance

Un de ses avantages est de faire taire le syndrome de l’imposteur en travaillant « à la source » ! Pour bâtir votre image professionnelle, vous devez piocher dans vos ressources et qui vous êtes profondément. Un bilan sur vos atouts et points forts est donc de mise ! Cela vous permet d’avoir plus d’alignement puisque vous puisez dans les forces de la personne que vous êtes. 

Le personal branding peut se révéler être un allié précieux dans bon nombre de situations ! De ce fait, tout le monde peut y avoir recours : personne en recherche d’emploi, étudiant, salarié, entrepreneur seul ou associé en société, cadre… 

Il ne reste plus qu’à le mettre en place concrètement dans votre vie professionnelle !

Comment faire ?

Tout l’art repose ici sur l’influence émotionnelle de vos futurs clients ou recruteurs par exemple.

Comme un pitch bien réussi, vous embarquez vos lecteurs dans votre univers. À vous de sélectionner lequel et d’y infuser 100% de cohérence ! Pour cela, il faut :

Vous poser les bonnes questions

La base de tout projet ? Des fondations solides bien sûr ! Voici quelques pistes :

  • Comment est-ce que je souhaite être perçu ? Comment le suis-je actuellement ? Qu’est-ce que je veux changer ? Maintenir ?
  • Qu’est-ce qui se dégage aujourd’hui de ma marque / mon image / mes compétences / ma personnalité ? 
  • Quelle est ma différence – ce qui me rend unique ?
  • Mes supports de communication (blog, site, profils sur les réseaux sociaux, etc.) sont-ils en adéquation avec les réponses précédentes ? Soyez constamment en recherche d’harmonie.
  • Pourquoi me lancer dans cette culture de marque ? Votre motivation la plus forte.

Ces réponses en main, le questionnement le plus profond est effectué !

Définir vos objectifs 

Vous devez être au clair avec les finalités de votre personal branding. Par exemple : devenir le choix unique de mes potentiels clients, faire le maximum de rencontres inspirantes…

Déterminez votre communication

Pour établir votre plan, vous devez sélectionner ce qui est le plus approprié selon l’image recherchée :

  • La forme : le ton employé, le tutoiement ou vouvoiement, le style de communication en général, et le fond qui correspond au message.
  • Construire son image selon le canal ou réseau utilisé. Par exemple, booster son profil LinkedIn en le complétant et l’animant fréquemment.
  • Les types de communication à faire : publications sur les réseaux, articles, rédactions de courriers, d’e-mails, vos échanges relationnels, des conférences…
  • Les évènements auxquels vous allez participer.
  • Etc.

Établir un plan d’action

C’est la clef de ceux qui réussissent ! La planification et la régularité sont payantes. Autrement, vous le ferez un jour peut-être, quand vous aurez du temps (ce qui ne va peut-être jamais se présenter !). Reposez-vous sur des outils pour vous organiser comme pour la création de contenus, rien de tel pour la visibilité et le référencement naturel !

Suivre vos résultats

Analysez votre performance constamment pour récolter les fruits de vos efforts. Vous pouvez reprendre ces données et chiffres de votre site, des personnes rejoignant votre réseau physique ou virtuel, de votre chiffre d’affaires, de votre liste emailing, des vues de vos vidéos, des ventes effectuées, des recommandations reçues… Dans chaque contexte, il existe un ou des indicateurs quantifiés.

De cette manière, vous pourrez observer d’où viennent les retombées et mesurer les actions payantes. S’ils ne le font pas d’eux-mêmes, demandez à vos interlocuteurs par quel biais ils vous ont connu, cela peut aider !

  • Des outils pour aller plus loin :
    • Google Alerts : c’est l’outil qui permet de maîtriser ce qu’on dit de vous sur la toile. Paramétrez une alerte pour être notifié dès que votre nom et prénom ou marque se retrouve dans un contenu web.
    • Social Mention ou Netvibers : ces outils ont la même finalité, mais s’utilisent pour les réseaux sociaux !

Les ingrédients secrets

Comme pour chaque recette réussie, certaines ressources sont plus ou moins enfouies. U-Raise vous livre les clefs afin que les rouages de votre personal branding soient opérationnels ! Ajoutez-y alors quatre ingrédients :

  1. Du naturel : vous n’avez pas besoin de mettre de masque. Présentez-vous tel que vous êtes, c’est essentiel. « Soyez vous-même, les autres sont déjà pris ! », n’est-ce pas ? ☺
  2. De l’aisance relationnelle : le personal branding est d’autant plus fluide si vous êtes à l’aise dans vos échanges avec autrui. Peu importe que vous soyez introverti ou timide, vous pouvez vous concentrer sur une expression à l’écrit par exemple.
  3. De la consistance : nous ne vous le cachons pas, selon vos objectifs, il y a de l’énergie à fournir. Cela demande du travail de fond, de la nouveauté, de la créativité, une régularité et du concret.
  4. De la confiance : oser se lancer et adapter. C’est l’apprentissage par l’expérience : tester, itérer, pivoter. Cela revient donc à essayer, analyser et réajuster de façon continue. Nous partageons d’ailleurs avec vous les 15 commandements pour booster son leadership !

“Si vous ne dites pas à votre public comment parler de votre marque, il définira lui-même une manière de parler de vous. “ – David Brier

En résumé, le personal branding est un travail de longue haleine. C’est un investissement et il requiert de l’énergie, des idées, une cohérence… C’est payant, souvent après un certain temps.

Et comme pour les clients, ce n’est pas quand vous n’en avez plus qu’il faut commencer à chercher… ☺ 

À la façon d’un jardinier, vous semez des graines. Vous récoltez quand c’est le bon moment, ce n’est pas toujours vous l’élément déclencheur !

Rappelez-vous que se rendre visible, c’est aussi attirer les critiques, positives comme négatives : préparez-vous à cette éventualité.

L’équipe U-Raise vous souhaite une belle expérience !

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15 commandements pour booster son leadership https://www.uraise.pro/booster-son-leadership/ Mon, 24 Jul 2023 04:30:00 +0000 https://www.uraise.pro/?p=2551 Voici nos 15 conseils pour comprendre et développer votre leadership, cette aptitude très recherchée en entreprise !

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Le monde du travail évolue, le rôle du manager aussi ! Celui-ci nécessite un bon leadership et revêt de multiples facettes à prendre en compte. Pour favoriser la réussite d’un projet, il ne s’agit plus de motiver les équipes par une réunion hebdomadaire ou une augmentation annuelle. Cela demande des aptitudes humaines davantage développées et collectives. Booster son leadership, concrètement ça consiste en quoi ? Pourquoi le faire ? Et comment s’y prendre ?

U-Raise vous livre tous ses conseils pour développer cette aptitude très recherchée en entreprise !

Qu’est-ce que le leadership ?

C’est le charisme naturel qu’une personne possède. Il peut provenir de ses qualités, de ses compétences, de son tempérament et de son savoir-être. Cette façon d’être est encline à avoir une influence sur l’entourage professionnel et à privilégier les résultats d’un collectif.

Attention, avoir du leadership ce n’est pas faire du management, car un leader est souvent un bon manager, mais pas toujours l’inverse…

Pourquoi booster son leadership ?

Une personne avec un leadership est quelqu’un qui est inspirant, qui attire à lui d’autres individus et les influence d’une manière positive. Cela relève de l’intelligence émotionnelle et des « soft skills » (compétences comportementales). Ces dernières englobent des traits de personnalités (par exemple l’extraversion), d’états émotionnels (comme l’enthousiasme) et les compétences (sens de l’écoute).

Développer son leadership présente de multiples bénéfices à plusieurs niveaux :

  • Créer des liens durables : notamment grâce à une communication optimale ! Et cela influe sur :
    • Les équipes qui sont davantage impliquées, puisque motivées et protégées. Elles peuvent déployer leur meilleur potentiel, s’exprimer et travailler dans les conditions les plus favorables. Le leader fédère des personnes qui se sentent portées et soutenues, cela les pousse à la créativité, à l’autonomie, à plus de productivité et de performance.
    • De cette façon, les clients bénéficient d’une écoute et compréhension optimales. Ils profitent d’offres qui se renouvellent plus rapidement et qui s’adaptent mieux à leurs besoins. Ils ressentent aussi une certaine cohésion et homogénéité à tout niveau de l’entreprise.
  • Booster sa carrière : à vous les opportunités et les évolutions ! En effet, cette facette est très recherchée des sociétés aujourd’hui. Avec un solide leadership, vous avez accès à de nouvelles perspectives professionnelles comme des propositions en mobilité interne.
  • Développer sa liberté au travail : la délégation, ça a du bon ! En faisant confiance à vos collaborateurs, vous gagnerez en fluidité et clarté sur vos missions.
  • Augmenter son efficacité : un bon leader n’a pas besoin de motiver les troupes chaque début de journée ! C’est un climat de confiance profitable qui s’installe sur la durée.
  • Accroître son pouvoir d’influence : le leadership vous aide à négocier, obtenir un budget, vous accorder un recrutement supplémentaire…

Attirer les talents : vous avez une renommée liée à l’environnement de travail que vous créez, il stimule et sécurise vos collaborateurs. Ce qui peut vous en amener de nouveaux ! 

15 commandements pour adopter l’état d’esprit d’un bon leader

1. Faites preuve d’empathie

Oui, ne vous tenez pas aux process coûte que coûte !Vous collaborez avant tout un groupe d’êtres humains avec leurs émotions, leurs expériences de vie en dehors du travail. Si les problèmes doivent effectivement être laissés à la porte, ils ne sont pas pour autant des robots dénués de sentiment. Alors, faites preuve d’assertivité : affirmez-vous tout en respectant l’autre.

2. Tenez les engagements pris

Il est important de ne pas renégocier ce que vous avez assuré auparavant. Pour maintenir la confiance dans votre équipe et qu’elle sente qu’elle peut compter sur vous, tenez vos promesses ! De cette manière, la relation perdure dans un contexte de sérénité.

3. Endossez vos responsabilités

Au-delà de simplement les assumer, incarnez-les complètement ! Vos collaborateurs doivent se sentir épaulés , montrez l’exemple. Prenez pour vous les dangers et les éventuelles conséquences. Même s’il y a parfois des décisions et résultats qui ne sont pas de votre fait.

4. Soyez précis dans vos décisions

Définissez un cap, une dynamique et des objectifs clairs ! Votre équipe doit savoir où elle va. En effet, les contextes extérieur et sociétal ne font que changer. Alors, restez aux rênes pour éviter toute sensation de flou ! Avoir un manager qui la guide et lui montre la destination à atteindre est essentiel pour qu’elle puisse progresser.

5. Soyez impartial

Faites toujours preuve d’objectivité pour embrasser le maximum de justice et d’équité. Avec vous, on doit se sentir dans un espace de sécurité afin de pouvoir se livrer et donner le meilleur de soi ! À l’inverse, ne coupez jamais court aux échanges qui ne vont pas dans votre sens ou aux positions inconfortables. Cela fait aussi partie du job !

6. Visez la neutralité

Il est humainement compliqué de ne pas juger avec toutes les pensées visions subjectives qui nous passent par la tête à la journée ! Chacun, avec son prisme, son vécu et ses valeurs, a donc son cadre de référence. En tant que leader, évitez tout de même d’exprimer des jugements en public et de critiquer de façon non constructive, car cela n’apporte rien de positif !

7. Favorisez l’innovation

En avant la nouveauté et les idées ! Innover c’est rendre possible ce qu’on ne pensait pas forcément réalisable, alors faites confiance et donnez la chance aux idées qui émergent dans votre équipe. Faites appel à votre bon sens. Encouragez les membres de votre entreprise à croire en eux et à partager leurs trouvailles pour faire avancer le collectif.

8. Incitez à l’autonomie

La meilleure façon de renforcer l’estime de soi d’un collaborateur est de lui laisser plus de liberté. Si vous êtes toujours sur son dos, il ne pourra pas se sentir à l’aise pour prendre des initiatives, apporter sa patte, et faire avancer l’entreprise.

Peut-être qu’il y aura des erreurs, n’en avez-vous jamais commis ? Elles restent le moyen d’apprendre par excellence ! Tentez de lâcher du lest, partager votre confiance et déléguer.Vous avez besoin de bien connaître les membres qui composent votre équipe pour ce faire ! La méthode DISC peut vous aider

Lire l’article Comprendre le comportement de ses interlocuteurs et mieux communiquer avec la méthode DISC

9. Résolvez les conflits sans attendre

Ne fermez pas les yeux devant les désaccords ou querelles au sein de votre équipe, au risque de nourrir des rancœurs. Les traiter dès le début est la solution !

Faites face aux conflits, quels qu’ils soient, en mettant en lumière les différentes opinions et les issues possibles. De cette façon, vous apporterez plus facilement un terrain d’entente.

Lire l’article 5 techniques pour gérer les conflits.

10. Tenez vos positions et argumentations

Soyez constant dans votre ligne de conduite et les avis que vous émettez afin de pouvoir inspirer confiance. Dans le cas contraire, vos collaborateurs auraient l’impression de travailler avec une girouette… Bonjour la sensation de flou et la perte de confiance ! Alors, maintenez votre cap ☺

11. Reconnaissez vos erreurs

Montrez l’exemple en admettant vos manquements et éventuelles fautes. Le message que cela renverra à votre équipe : on est tous humains donc on a le droit à l’erreur. En voyant que son responsable est faillible et qu’il le reconnaît, elle se sentira davantage en sécurité et sur un terrain de résilience. Bien sûr, on a tous des hauts et des bas, c’est pour mieux rebondir ! Cela favorise aussi l’analyse des erreurs et la créativité pour faire émerger de nouvelles solutions.

12. Soyez honnête

La transparence est le maître-mot ! Il ne faut pas réécrire l’histoire, nier, mentir, transformer, adapter… Prônez la franchise et incarnez-la pour que chacun puisse en faire de même. Le gain de temps est assuré pour tous !

13. Passez l’éponge

Évitez de blâmer vos collaborateurs, dénigrer vos prédécesseurs ou toute personne au sein de votre entreprise. Qu’en tirerez-vous mis à part générer de la crainte d’être attaqué et de montrer une facette déplaisante ? Il n’y a aucune valeur ajoutée.

À l’inverse, si la peur de froisser les autres peut vous bloquer, n’hésitez pas à vous affirmer. Et n’ayez pas l’inquiétude de perdre une image positive. Instaurer un cadre et le faire respecter c’est aussi à bon escient et pour le bien de l’équipe.

14. Jouez-la collectif

Oui, insufflez un esprit de solidarité dans l’intention de créer et de maintenir une profonde cohésion d’équipe ! Nourrissez les initiatives en groupe et l’entraide afin que chacun bénéficie des autres. Vous profiterez alors de la force de la synergie.

15. Embrasser l’imperfection

Non, vous ne pourrez pas atteindre la perfection, elle n’existe toujours pas… Faites confiance et déléguez. Choisissez là où vous allez mettre de l’énergie, où apporter votre valeur ajoutée afin d’atteindre vos objectifs.

Lire l’article La méthode pour atteindre ses objectifs

Tous ces conseils ne signifient pas dire que vous devez dire oui à tout, tout endosser, vous faire marcher dessus ou continuellement faire plaisir.

C’est une question de jaugeage et d’équilibre dans le but d’atteindre une harmonie constante dans l’équipe.

Le leadership est essentiel dans la fonction managériale.

Il touche à de nombreuses couleurs de la palette humaine, entre la gestion de la communication, des personnalités, des émotions, des forces de chacun…

Faites toujours de votre mieux et pensez à vous autoformer pour progresser !

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«Je ne sais pas me vendre !» Se mettre en valeur avec finesse https://www.uraise.pro/je-ne-sais-pas-me-vendre-se-mettre-en-valeur/ Mon, 17 Jul 2023 04:30:00 +0000 https://www.uraise.pro/?p=2485 "Je ne sais pas me vendre en entretien !" Pas de panique, nous vous donnons les clés pour vous mettre en valeur avec finesse

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Ressentez-vous une certaine appréhension ou un stress à l’idée de parler de vous, de vos qualités lors d’un entretien ? Avoir des préjugés sur soi, comme penser “je ne sais pas me vendre”, c’est normal et humain ! Demander une augmentation de salaire, une promotion, présenter ses services à un tout nouveau prospect, passer un entretien de recrutement ou soumettre votre dossier pour être retenu dans une formation… Tant de situations d’échanges dans lesquelles l’art de se mettre en valeur est un réel atout.

En revanche, il existe certaines subtilités pour vous mettre en valeur sans passer pour une personne orgueilleuse ! Vous êtes introverti ? Incertain ? Timide ou sûr de vous ? Peu importe… Dans un contexte où vous devez vous « vendre », l’enjeu est souvent de confirmer que vous êtes le « perfect match » pour votre interlocuteur.

Vous désirez atteindre votre objectif et réussir cet entretien ? Mettez toutes les chances de votre côté !

On commence par faire le bilan 

Démarrez par une petite phase d’introspection ! Se mettre en valeur est une démarche commerciale de vous-même. Alors, faites le point pour vous préparer au mieux !

  • Pourquoi ne savez-vous pas vous mettre en valeur ?
  • Est-ce que vous trouvez que vous manquez de diplôme ou de compétences ?
  • Quels sont, selon vous, les axes que vous pourriez améliorer ?

Posez en toute transparence un regard bienveillant là où vous pensez avoir besoin de progresser. Cette interrogation vous permet de connaître l’origine de vos réticences, d’une manière la plus factuelle possible.

Mieux se connaître pour se mettre en valeur

Eh oui ! C’est le point de départ de connaitre ses réelles et profondes qualités, ses « soft skills », ses compétences techniques…  Rappelez-vous qu’on ne vend rien qu’on ne connaît pas, n’est-ce pas ? Alors, mettez le projecteur sur vos ressources et vos expériences. Notamment celles en adéquation avec l’objet de votre rendez-vous. Cela permet aussi d’avoir en tête vos ambitions et désirs professionnels ! Qu’avez-vous envie de vivre ? Quelles sont vos attentes pour ce poste, cette entreprise, ce projet… ? Que pensez-vous y apporter ?

Si vous avez besoin d’un coup de pouce dans cette phase ? Réaliser un bilan de compétences vous aide à être au clair sur votre parcours, vos forces et vos aspirations, pour vous mettre en valeur avec finesse.

S’informer 

Dans quelle circonstance et quel domaine avez-vous à « vous vendre » ? Familiarisez-vous avec le milieu, faites des recherches, documentez-vous… Cette démarche vous permettra de prendre davantage confiance en vous, car vous appréhenderez mieux les objectifs et enjeux de votre interlocuteur. Cette phase de préparation est essentielle pour vous positionner avec pertinence et gagner en crédibilité auprès de votre interlocuteur.

Gagner confiance en soi 

Demandez-vous d’où vient votre manque d’assurance. Est-ce que vous tombez parfois dans une autodépréciation ou un auto-sabotage ? Jetez un petit coup d’œil dans le rétroviseur. Retracez votre passé et remontez, si vous le pouvez, à votre enfance jusqu’à votre vécu le plus récent.

OK, maintenant activez le mode introspection ! Quel écho est-ce que cela fait en vous ? Comment pouvez-vous éprouver au mieux ce moment de dialogue ? Nous avons tendance à réagir selon notre expérience par principe comportemental. Vous projetez-vous par rapport à un souvenir semblable ? Votre cerveau reproduit le schéma et vous fait appréhender si la référence n’est pas positive.

Il est important de casser ce modèle ! Nous vous livrons aussi 5 astuces pour gérer le syndrome de l’imposteur et reprendre confiance en soi.

Se mettre en valeur : question de perception ?

Vous avez du mal à vous vendre ? C’est peut-être lié à votre vision de l’entretien. Non, ce n’est pas forcément un combat avec des intérêts diamétralement opposés, une dualité de négociation ou une commercialisation façon téléshopping !

Vous êtes dans le cas d’une opportunité pour vous, mais aussi pour votre interlocuteur. C’est un échange dans lequel vous pouvez démontrer une attitude constructive, faire preuve d’ouverture d’esprit et exprimer votre enthousiasme. Souvenez-vous aussi que la personne face à vous est un être humain, tout comme vous ! Elle a des failles, des humeurs, des ressentis comme chacun d’entre nous. Et même après des années d’expérience, elle peut avoir l’air plus à l’aise qu’elle ne l’est réellement. 

En vous souciant de répondre autant aux besoins de votre interlocuteur que des vôtres, vous n’aurez qu’à être vous-même et échanger dans le cadre d’une relation d’égal à égal. Cette entrevue a lieu pour vous assurer de la correspondance entre vous et l’offre. Pensez aussi qu’il se peut que ce soit finalement vous qui ne donniez pas suite à l’issue de l’entretien !

Être naturel et authentique

Un peu à la mode, le mot ‘authenticité’ a pu perdre un peu de son sens. Alors, revenons-en à son essence ! Il s’agit simplement d’être fidèle à vos valeurs, votre personnalité et vos compétences. Vous avez une passion atypique, un toc de langage, beaucoup d’humour, une manie, une introversion… C’est parfait ! Cela peut contribuer à faire une impression singulière et y laisser votre patte. Ce sont vos atouts, ils font partie de vous., alors n’hésitez pas à les mettre en valeur ! C’est l’avantage avec les particularités, elles deviennent soit des sujets d’échange, soit des points communs partagés.

À l’inverse, carton rouge sur le fait d’en faire trop ! Se revendiquer parfait ou correspondant en tout point à ce que votre interlocuteur recherche est risqué et peut sembler un brin prétentieux. Laissez la conversation se dérouler et confirmer, ou non, cette hypothèse…

L’intérêt d’être vous-même, c’est que vous saurez vite si vous êtes sur la même longueur d’onde, sans fioritures. Vous remarquerez rapidement si vous avez les mêmes ambitions avec votre interlocuteur. Que ce soit une issue positive ou négative, votre alignement est garanti !

Faire preuve de transparence

Rien de tel que la transparence pour poser les bases d’une relation équilibrée et juste ! Vous aurez alors cette sensation d’être bien dans vos baskets, de vous être pris en compte vous-même et votre interlocuteur. Avec une limite de convenance et de respect bien sûr, exprimez-vous librement et soyez clair sur vos propres atouts, mais aussi vos attentes. Vous pouvez, bien entendu, parler de chiffres, salaire, coût ou budget selon le contexte dans lequel vous vous trouvez pour ce rendez-vous. Amorcer cette part de négociation permet de se mettre d’accord rapidement.

Être transparent, c’est un réel gain de temps pour les deux parties. Cela instaure un climat de confiance et de bienveillance pour communiquer honnêtement, des fondations solides comme un roc’ !

Mettre en valeur son entourage !

Cela nous est arrivé à tous : complimenter et parler des qualités de ses amis, de sa famille, de son conjoint peut être chose aisée ! Comment parlez-vous de votre frère pour exprimer sa compétence d’orateur ? Comment communique votre collègue Lydie sur ce sujet ? Vous savez valoriser les autres, mais pourquoi ne pas vous mettre en valeur, vous ? C’est parti pour une opération de retournement de situation !

Si vous avez besoin de mettre des mots extérieurs sur vos points forts, nous vous invitons à réaliser cet exercice : interrogez alors vos proches sur vous en leur demandant uniquement des retours positifs et constructifs. Cela peut être : les qualités qu’ils apprécient chez vous, ce que vous faites de mieux que la moyenne, pour quelles raisons ils vous solliciteraient pour les aider… 

L’idéal est de le faire avec une personne de chaque sphère de votre vie : votre travail au même niveau hiérarchique, votre responsable, votre famille, votre conjoint, un ami… Boost de confiance en vous garanti !

Gardez en tête que dans cet acte commercial, on ne peut pas acheter une personne 😉 Alors, ne vendez pas votre âme au diable ! Ne vous vendez pas vous-même en tant qu’être humain. Vendez bien vos compétences, l’expérience client que vous proposez, le quotidien professionnel avec vous… Ne vous cachez pas non plus derrière vos offres, dévoilez-vous quelque peu.

De la même manière qu’énoncé plus haut, vous ne pouvez pas vendre ce que vous ne maîtrisez pas. Votre prospect, recruteur ou acheteur ne signera pas s’il ne vous connaît pas un peu, vous, et ce que vous lui proposez.

Oser est la première des choses qui contribuera à votre succès !
Pour vous aider dans votre discours, n’oubliez pas que l’art de pitcher peut être également une ressource précieuse.

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Idées reçues et conseils pour réseauter facilement https://www.uraise.pro/conseils-pour-reseauter-facilement/ Thu, 06 Jul 2023 10:41:18 +0000 https://www.uraise.pro/?p=2475 Développer son réseau professionnel n'est pas toujours facile, mais indispensable pour faire progresser sa carrière. Zoom sur les idées reçues et conseils pour réseauter facilement, sans stress.

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Que vous soyez dans une démarche entrepreneuriale, salariée, ou de recherche d’emploi, se créer un réseau professionnel est essentiel ! Toutes les situations professionnelles méritent un réseau adapté. Mais qu’entend-on par réseauter ? Comment bâtir des relations professionnelles de qualité dans la durée ? Peut-on réseauter en étant de nature timide par exemple ? L’équipe U-Raise déconstruit les 8 principales idées reçues, et partage avec vous ses meilleurs conseils pour réseauter facilement, et sans stress !

Le réseautage, qu’est-ce que c’est ?

Le réseautage est l’action de réseauter, qui consiste à créer et développer des relations à des fins professionnelles. Celles peuvent vous appuyer dans votre recherche d’emploi, dans votre évolution de poste ou encore dans la création d’un projet ou d’une entreprise (création ou reprise). Elles vous soutiennent en vous apportant des suggestions sur votre démarche, en vous aidant à obtenir des informations, des références ou des recommandations.

Ces contacts sont mutuellement bénéfiques : à leur rencontre, vous pouvez les mettre en contact avec certaines de vos relations qui pourraient être concernées, et inversement !

Ce ne sont pas pour autant des « contacts utiles », où vous n’êtes en lien que par intérêt. C’est davantage une forme de relation qui, en plus d’affinités, profite de l’aspect gagnant-gagnant.

Les idées reçues

Il existe quelques préjugés solidement ancrés à propos du réseautage… Les voici !

Idée reçue n°1 : Je n’ai pas de réseau 

Même vos grands-parents font partie de votre réseau !

Toutes les personnalités que vous rencontrez constituent votre réseau, et inversement.

Il comprend toutes vos connaissances, vos liens avec des individus dans les sphères professionnelles ou personnelles.

Vous doutez de votre cercle de contacts ? 

Commencez par l’exercice de lister les membres de votre famille, vos amis, ceux de votre famille, vos connaissances de formation ou d’école, les personnes croisées en entreprise ou en stages si vous n’avez pas encore d’expérience, celles avec qui vous avez pratiqué vos passe-temps (sport, musique, danse…), réseau sur les médias sociaux (LinkedIn, Facebook et autres !). D’autant plus que cet écosystème évolue tout au long de notre vie !

Idée reçue n°2 : Je vais déranger

Non, ce n’est pas une certitude ! Et ce, pour plusieurs raisons :

  • Les gens apprécient rendre service et aiment se sentir importants (petit clin à notre article « Comment se faire des alliés »),
  • Si vous sollicitez les individus au bon moment et de la bonne manière, vous obtiendrez très souvent un « oui » !
  • Les professionnels adorent aider les jeunes ou ceux en début de parcours, peu importe votre âge, ainsi ils vous mettent rapidement en relation. Cela ne leur coûte rien !

Alors, allez-y, osez solliciter les personnes !

Idée reçue n°3 : C’est réservé à une élite mondaine 

Bonjour les petits fours et cocktails guindés ? Non ! C’est à nouveau un a priori bien ancré.

La version dérivée, c’est : « Ce n’est pas moi, ça ne me ressemble pas !».

Se créer et alimenter son réseau, c’est ouvert et nécessaire à tous ! Ce n’est pas toujours mondain, ni forcément réservé aux plus talentueux ou à ceux qui sont issus d’écoles prestigieuses. Bien sûr, des mentions aident sur le CV ! Cependant, c’est surtout votre détermination qui fera la différence.

Définissez alors vos propres besoins par rapport à votre stade professionnel :

Recherchez-vous plutôt un groupe d’échange ? Est-ce que vous faites vos premiers pas ? Préférez-vous vous exercer à vous présenter ? Voulez-vous avoir un réseau business 100% orienté sur la recommandation ? Êtes-vous actuellement en train de faire mûrir votre entreprise… ? Vous l’avez compris, identifiez le collectif idéal en fonction de votre situation, puis lancez-vous !

Astuce : De nombreux groupes proposent une séance découverte pour essayer avant de s’inscrire sur la durée. Pensez-y !

Idée reçue n°4 : Il faut se faire pistonner pour y arriver

Non, même si ça peut aider et accélérer les choses, ce n’est pas nécessaire.

Vos compétences, votre expertise, votre personnalité, votre amabilité, votre réactivité… Ce sont des raisons suffisantes pour réussir !

Et puis, il faut différencier :

  • Un piston : par exemple, vous êtes recruté sans passer d’entretien
  • Un coup de pouce : cette fois, on vous a partagé l’annonce ou un proche a soumis votre candidature, mais pour le reste, vous gérez par vous-même !
  • Une action de votre part dans votre propre réseau : cela part d’un de vos contacts spontanés à un chef d’entreprise. Il transmet votre CV à un collègue qui recrute, et vous finissez par être retenu !

À l’inverse, si jamais vous avez l’occasion de vous faire aider, profitez-en ! Même si beaucoup veulent y arriver au mérite, il ne faut pas dire non aux coups de main que l’on peut avoir. Ils nous font gagner du temps, de l’argent ou de l’énergie ! Et le réseau, c’est aussi fait pour ça ! 

Idée reçue n°5 : C’est réservé à ceux qui ont déjà créé leur entreprise

C’est faux ! Les porteurs de projet sont à même de se créer un réseau, et c’est même plus que conseillé.

Il est logique d’aller à la rencontre d’un réseau à la naissance d’une idée, ne serait-ce que pour avoir des retours sur celle-ci et commencer à la présenter en douceur. L’art de pitcher, ça s’apprend avant tout en pratiquant ! Et aussi, sans concept du tout, ou « pour plus tard peut-être », réseauter peut être bienvenu pour simplement vous donner un avant-goût et vous mettre dans le bain.

Idée reçue n°6 : Il faut être à l’aise et aimer parler en public

Non… Même si vous êtes timide ou introverti, c’est tout à fait possible de réseauter ! Avant tout, restez vous-même et naturel. Au démarrage, cela peut représenter un challenge, et puis on s’y fait.

« Se vendre » n’est pas votre tasse de thé ? Il n’y a pas de problème, que des solutions ! Jeter un œil à l’article : ‘Je ne sais pas me « vendre » ! Se mettre en valeur avec finessepeut certainement vous aider !

Idée reçue n°7 : C’est fait pour « se vendre »

Réseauter ne consiste pas en une distribution de vos cartes à tort et à travers au cours de l’évènement !

La réalité, c’est d’utiliser la puissance de ce levier qui permet de faire connaître votre projet, vos idéaux ou activités. Ainsi, créez des connexions humaines et des liens avec des personnes susceptibles d’être intéressées par ce que vous faites (ou ce que vous avez en tête) !

Par définition, le « one shot » n’offre rien de pérenne.

Idée reçue n°8 : Il faut assister à tous les évènements possibles !

S’inscrire à toutes les manifestations de networking gratuites dans une course au maximum de contacts… C’est la meilleure solution pour vous décourager et perdre votre temps.

Le temps, c’est de l’argent ! Ne vous noyez pas dans les innombrables events que vous voyez passer ou qu’on vous propose. Restez stratégique ! Oui, la qualité prime toujours sur la quantité. Visez alors les opportunités les plus adaptées à votre idée, secteur ou activité. Choisissez le groupe qui va résonner avec vos valeurs, besoins ou envies du moment. Parfois, s’impliquer dans un club ou un réseau peut être la solution la plus adéquate en matière de retour sur investissement. 

Nos conseils pour réseauter sereinement

Entretenir son réseau

Malheureusement, le business ne se développe pas seul comme par magie !  Cela demande des efforts, de la présence et de donner de votre personne. Vous mettez de l’énergie pour parler de votre projet, rencontrer les individus adéquats et rester déterminé.

Vous devez alors en prendre soin sincèrement. Et « utiliser » votre réseau est une fausse bonne idée. Si vous prenez contact purement de façon intéressée, les personnes le ressentiront, votre approche serait intrusive.

Une attention peut être : un SMS, un message/tag ou mention sur un RS, le partage d’un article, l’envoi d’une newsletter, un mail, un déjeuner ensemble…

Sélectionner un réseau adapté

On le répète, il faut optimiser votre démarche ! Repérez un collectif qui corresponde à vos domaines d’intervention, vos passions ou simplement à votre vision.

Les personnes intéressantes à rencontrer sont notamment les éventuels : 

  • Partenaires – associés,
  • Prescripteurs,
  • Mentors,
  • Communautés à intégrer, à créer.

Ce sont aussi toutes celles qui peuvent participer de près ou de loin à votre projet et le développer comme votre famille, vos amis, les voisins… 

Être honnête

Demeurer authentique vous permet d’attirer ainsi des personnes alignées sur vos valeurs « travail » et même humaines. Ne faites pas non plus de promesses que vous ne pourrez pas tenir. Les gens se souviendront de votre personnalité et vous appelleront pour cela, ou ce que vous avez à leur offrir.

Honorer l’aide que vous recevez

En effet, bénéficier de recommandations et du support des personnes de votre réseau vous « condamne » à l’excellence. Si elles vous aident, cela vous engage aussi à respecter leurs attentes au niveau du service ou produit que vous délivrez. Le bouche-à-oreille est sans doute la meilleure des publicités, autant qu’il reste élogieux à votre égard !

Être proactif

Il faut avoir la volonté de développer son réseau. Soyez conscient que vous en avez les capacités. Rien ne vous oblige à donner des nouvelles toutes les deux semaines à vos contacts. Cependant, n’attendez pas qu’ils vous oublient non plus dans les abysses de leur mémoire !

Si vous êtes entreprenant, vous restez dans la course. Et cela ne fait pas de vous un opportuniste pour autant !

Avant tout chose, pour dépasser vos préjugés, faites votre propre expérience ! Persévérance et patience sont les maîtres mots. Entretenir et développer son réseau, c’est comme s’occuper d’un jardin. Vous pouvez apprécier la croissance silencieuse, les graines qui poussent discrètement sans bruit et qui éclosent si vous leur apportez le soin suffisant. Mystère pour la durée de leur floraison, nous vous laissons le soin de la découvrir par vous-mêmes. Belle expérimentation !

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Le “side project” : entreprendre en parallèle de son job https://www.uraise.pro/side-project/ Mon, 19 Jun 2023 14:39:51 +0000 https://www.uraise.pro/?p=2603 Un projet vous tient à coeur mais vous ne voulez pas renoncer à votre emploi actuel ? Pas de panique, le side project est peut-être une solution pour vous!

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L’envie d’avoir une nouvelle activité professionnelle trotte dans votre tête… Vous avez le désir d’entreprendre, mais vous ne savez pas si c’est fait pour vous. Vous vous questionnez sur la réussite de votre projet… Est-ce une bonne idée ? Avoir un side project est sans doute fait pour vous !

Alors U-Raise partage avec vous ce qu’est un side project, qui et dans quel contexte peut-on le mettre en place, ainsi que ses nombreux avantages !

En quoi consiste un « side project » ?

Le mot ‘side’ se traduit par ‘côté’ et ‘project ‘ par ‘projet’ depuis l’anglais. 

Ainsi, mener un « side project » est un projet entrepreneurial que l’on conduit en parallèle de son activité principale. Peu importe que vous soyez déjà salarié, étudiant, entrepreneur ou freelance.

Il peut répondre à une envie d’apprentissage ou d’exercer un métier « passion », de tester une idée d’entreprise en limitant les risques ou même d’avoir un nouveau passe-temps.

Dans quel cas mettre en place un side project ?

Démarrer un Side Project peut se faire de manière très spontanée, mais pas sans raison !

On peut s’y atteler :

  • Par peur de se lancer à 100% : plonger dans l’entrepreneuriat peut effrayer. Alors, avant de rentrer dans le grand bain, on y va progressivement et donc en conservant son activité principale ☺
  • Par crainte financière : cela permet d’essayer une idée sans quitter son confort et sa sécurité, vous pouvez de cette manière dompter votre peur financière.
  • Pour avoir un complément de revenus : vous avez un premier emploi et il vous plaît. Cependant, vous avez l’envie ou le besoin d’avoir une rémunération plus conséquente ? Ce peut être une solution !
  • Afin de tester une idée de business qui remplacerait votre activité actuelle : un autre travail vous appelle, mais vous ne savez pas si elle vous conviendrait. Cela vous permet de conforter votre avis en l’expérimentant pour ne plus être dans un idéal fantasmé.
  • Pour adopter plus de nouveauté et casser une routine pro : ainsi, vous pouvez allier passion et rémunération supplémentaire !
  • Par envie d’acquérir rapidement de nouvelles compétences : en étant investigateur et en passant à l’action, c’est une source d’apprentissage garantie !
  • Pour répondre en partie à l’appel de l’indépendance : si vous n’avez pas encore entrepris, c’est une piste d’exploration possible.

Voici quelques exemples : lancer un podcast, fonder une boutique en ligne comme des créations artistiques : bijoux ou aquarelles (ce qui n’est pas votre activité principale), vendre des services (du code informatique) ou des produits…

Lire l’article Changement professionnel : Dompter la peur financière

Voyez donc comme les situations de départ d’un side project peuvent être variées ! Et leurs motivations aussi ☺

Les avantages de s’essayer à un side project 

Expérimenter un projet à côté de votre activité actuelle permet de :

  • Croire en ses idées (et en soi) : en suivant vos passions, vous écoutez votre cœur et vous trouvez ainsi plus d’alignement. Vous vous donnez les moyens de tester vos envies, ce qui peut être source de satisfaction professionnelle.
  • Essayer et lancer à son rythme : ici, il n’y a aucune obligation, vous utilisez la démarche de votre choix, pas après pas, quand vous le pouvez et que vous le désirez.
  • (Re)prendre confiance en œuvrant pour vous-même : si vous essuyez une déconvenue, le side project est sans risque et évoluera selon vous. Il permet aussi de rebondir après un échec professionnel.
  • Apprendre et développer vos compétences : un autre domaine, une méthode de travail inédite, un contexte différent… Votre soif de curiosité et vos aspirations seront comblées !
  • Découvrir et rencontrer des personnes inspirantes : vous avez alors accès à une autre sphère où vous faites de nouvelles rencontres. Ces individus peuvent partager les mêmes passions, centres d’intérêt ou questionnements que vous.
  • Redonner du sens à son travail : se remettre en mouvement vers un nouveau « pourquoi » qui vous porte peut booster votre motivation à bloc !

Lire l’article 5 étapes pour rebondir après un échec professionnel

Pour les plus discrets ou inquiets, vous pouvez même essayer votre idée en sous-marin sans devoir vous épancher sur le sujet autour de vous. Nous ne conseillons pas forcément cette option puisque vos proches peuvent être un réel soutien pour vous.

Quel est le profil d’un meneur de Side Project ?

S’il y a bien une chose que ce n’est pas, c’est celle d’avoir un chemin tout tracé ! 

Ainsi, le portrait d’un initiateur de SP n’est pas gravé dans le marbre. Cependant, il peut regrouper certains traits principaux comme :

  • Passer à l’action : afin de tester réellement son idée et lui donner toutes ses chances ! Il n’y a qu’en forgeant qu’on devient forgeron, n’est-ce pas ? ☺
  • Être débrouillard, savoir rebondir et pivoter. Avoir un side project rejoint la vision entrepreneuriale de trouver des solutions par vous-même. Elle incite à mener votre propre barque !
  • Itérer : c’est-à-dire essayer, avoir les retours puis analyser. Vous commencez par créer des versions bêta-tests à améliorer par la suite. On veut avant tout découvrir un potentiel, non pas réaliser la version finalisée au premier jet !
  • Oser croire en vous. La responsabilité d’un projet en parallèle est vôtre. Se faire confiance n’est pas douloureux, promis ! ☺
  • Être organisé et autodiscipliné : il faut faire preuve d’anticipation pour tenir vos échéances et ne pas attendre la dernière minute au risque de vous sentir dépassé. Évitez la menace de burnout !

Lire l’article Détecter et éviter le burn-out

Vous ne savez pas ce que l’avenir vous réserve, entreprendre un side project peut vous permettre de vous y essayer d’une manière fluide en vous dégageant du maximum de contraintes possibles.

Vous pourriez même découvrir certains aspects de votre personnalité !

Comment offrir toutes les chances à son Side Project ?

Afin que le side project puisse aboutir, il faut s’en donner les moyens ! Il n’y a pas d’injonction ici, simplement une réalité : accordez la place à ce projet de fleurir pour valider, ou infirmer, cette piste.

Avoir conscience de ce que cela implique

À la fois sur l’état d’esprit comme adopter un nouveau mode de vie, se fixer des objectifs clairs pour s’autodiscipliner. Mais aussi dans le concret, il faut savoir concilier deux activités et se dégager du temps personnel pour conserver une régularité.  Donnez-vous une chance de vraiment tester le projet en parallèle de votre job actuel. L’idéal est d’y consacrer au moins 1h par jour (ou 7h le week-end par exemple).

Évaluer votre idée

Il n’existe pas de bonne ou mauvaise idée, vous devez seulement analyser avant tout son potentiel ! Confirmez le besoin client sur le terrain et cassez l’idéal que vous vous en faisiez en le pratiquant réellement. Parfois le concept d’un métier est fantasmé, alors on s’y confronte concrètement. 

La bonne idée se choisit en mesurant votre enthousiasme, les possibilités de mise en œuvre, revenus et faisabilité. Elle prend aussi en compte l’aspect investissement (argent, temps, énergie).

Savoir gérer vos priorités

Et votre temps au quotidien ! C’est ce que nous avons de plus précieux. Mettez alors au clair des objectifs qui vous aideront à garder un cap et ne pas vous éparpiller. Planifiez les étapes de votre projet. Ainsi, vous adopterez une vision orientée sur les avantages, bénéfices et solutions et effectuerez les bons choix.

Adopter la méthode « fait vaut mieux que parfait »

Passer à l’action, tester, appliquer, oser… c’est le secret ! Vous n’aurez pas de réponse autrement que par vous-même. Délaissez toute notion de perfectionnisme dans le cadre de votre side project. L’idée est plutôt d’être proactif, force de proposition et à l’écoute des premiers clients ou utilisateurs. Élaborez la version n°1 de votre offre et faites-la évoluer au fil des retours reçus.

Savoir communiquer et vous rendre visible

Négocier, vendre, pitcher, cela vous fera gagner un temps précieux, de la crédibilité et vous ouvrira plus de portes et d’opportunités. Ce qui est primordial, c’est de vous entraîner et pratiquer !

Ainsi, trouvez vos premiers clients, jouez de votre réseau et améliorez votre offre en continu !

Le personal branding peut être un allié de taille !

Warning ! Attention cependant, mener un side project entraîne aussi des droits et des devoirs :

  • Selon votre contrat de travail, vous devrez communiquer une activité qui vous rémunère à votre employeur,
  • Vous avez l’interdiction de travailler sur votre projet lors de votre temps de travail au sein de l’entreprise ou avec son matériel,
  • L’activité ne doit pas être concurrente à celle de votre employeur.

Le Side Project est une solution formidable pour de multiples raisons. Il vous permet aussi de vous rendre compte de votre motivation sur du plus ou moins long terme, prendre conscience de la réalité du terrain et voir si cette activité a des chances de prospérer.

Si cette phase est une grande découverte et réussite, à vous d’envisager la suite ! Reconversion totale, évolution de poste, slashing, grand saut dans l’entrepreneuriat…

Le side project est une méthode de reconversion et d’entrepreneuriat sans risque alors, profitez-en.

Et surtout, célébrez chaque victoire !

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Intrapreneuriat : Innover et entreprendre sans risques https://www.uraise.pro/intrapreneuriat-entreprendre-sans-risques/ Fri, 28 Apr 2023 04:30:00 +0000 https://www.uraise.pro/?p=2701 Vous avez le gout de l'innovation et rêvez d'entreprendre, mais sans prendre de risques ? Il existe une solution, l’intrapreneuriat !

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Vous vous sentez bien dans votre entreprise, mais vous sentez qu’une touche de nouveauté serait la bienvenue… L’envie de conduire un projet, de mener une équipe ou une idée jusqu’au bout de la démarche vous appelle… Vous avez le goût de l’innovation. Cependant, vous aimeriez le faire sans forcément entreprendre, « prendre des risques » de manière 100% indépendante, d’autant plus que le climat et les valeurs de la société dans laquelle vous êtes vous plaisent. Il existe une solution, l’intrapreneuriat !

Vous ne connaissez pas le principe ? U-Raise décortique pour vous ce que c’est, dans quelles situations le mettre en place et comment réussir votre projet intrapreneurial !

L’intrapreneuriat, qu’est-ce que c’est ?

Le concept d’intrapreneuriat a été créé en 1976 aux États-Unis par Gifford Pinchot. La Suède a été le premier pays à le mettre en application, mais tout s’est décanté à la sortie de son livre Intrapreneuring en 1985.

Par définition, l’intrapreneuriat est un ensemble d’actions et d’organisation par lesquelles une personne parvient à entreprendre au sein même de son entreprise. C’est donc le fait d’adopter une démarche entrepreneuriale dans le cadre d’une société déjà existante.

C’est une formule gagnant-gagnant : en tant que salarié, vous pouvez vous essayer à la gestion d’un projet et apprendre à davantage vous connaître en situation, tout en gardant le cadre sécuritaire de votre statut actuel. De l’autre côté, votre entreprise bénéficie de vos idées et de vos talents pour se développer. 

Intrapreneuriat : c’est pour qui ?

L’occasion vous tente, mais vous vous demandez si cette idée s’applique à votre contexte ? Nous avons dépeint le portrait d’un intrapreneur et d’une entreprise où cela peut se mettre en place.

Le profil de l’intrapreneur : Il a tout d’un entrepreneur ! Avec davantage de recul, car il est plus excentré de la société, l’intrapreneur adopte un rôle simili – chef d’entreprise :

  • Il est initiateur d’un projet innovant, avec alors une vision globale et plus ou moins sur le long terme.
  • Il mène le programme en toute autonomie, de A à Z, avec son équipe, qu’il peut parfois être amené à diriger.
  • Il définit et planifie ses besoins lui-même, il lève les fonds et ressources auprès de son entreprise, tout en suivant la stratégie de celle-ci.
  • Il est impliqué à 100% dans la réalisation du projet.
  • Il repère, découvre et révèle des opportunités et perspectives inédites.

Le portrait de l’entreprise :

C’est une compagnie qui souhaite se donner les moyens d’innover. Indépendamment de la taille de celle-ci, la structure se doit d’anticiper les éventuelles difficultés ou obstacles qui s’y présenteraient.

Elle doit être ouverte à une remise en cause du modèle traditionnel d’organisation en interne, de recrutement classique, jusqu’au fait de déléguer le processus à l’intrapreneur.

La société doit pouvoir adopter ce changement et le faire sien, tout en conservant l’harmonie générale de l’entreprise pour ne pas vivre une rupture complète. Le risque est de tomber dans un schéma de filiale ou d’externalisation : l’activité n’a pas de relation avec l’établissement initial ou les liens ne se nourrissent pas l’un l’autre.

Pour vous donner des exemples de success-stories d’intrapreneuriat, les entreprises Gmail et Post-it sont nées de cette façon ! Alors, convaincus ? ☺

Quels sont les avantages ?

Les bénéfices de l’intrapreneuriat sont nombreux ! Si vous êtes en quête de lancer un projet intrapreneurial, les voici :

En tant que salarié-intrapreneur :

  • Vous n’avez pas besoin de quitter votre entreprise, votre statut de salarié avec votre ancienneté, ni l’assurance de conserver sa rémunération chaque mois !
  • C’est un réel accélérateur, levier ou booster de carrière. Vous pouvez voir émerger d’autres débouchés à la suite de ce type de projet puisque c’est un essai sur le terrain où vous avez complètement la main.
  • Vous pouvez développer votre autonomie, vos responsabilités et découvrir si cela vous plaît !
  • L’intrapreneuriat vous permet de valoriser votre place dans l’entreprise et de retrouver du sens grâce à un tout nouveau challenge.
  • Vous avez la possibilité de vous tester, de développer vos compétences et d’aller toujours plus loin dans l’étendue de vos fonctions. A vous la maturité et la prise de recul grâce à une vision holistique de votre poste.
  • Enfin, être intrapreneur vous accorde bien évidemment l’opportunité de vous familiariser avec la notion d’entrepreneuriat.

Du point de vue de l’entreprise :

  • Cette solution offre l’occasion de fidéliser les bons éléments. Elle lutte notamment contre le départ des cadres vers l’indépendance. C’est une preuve d’agilité dans la gestion des compétences et talents, grâce à une politique RH toujours plus favorable envers les salariés. À long terme, la culture d’entreprise peut évoluer, ce qui fait partie du cycle naturel d’essor d’une société.
  • Un projet d’intrapreneuriat relance aussi les innovations. Il redynamise le secteur R&D dans les entreprises qui connaissent une phase de ralentissement. En effet, cette démarche est créatrice d’opportunités de marché, de développement et de croissance dans l’environnement proche de l’entreprise :
    • Il peut offrir des raccourcis, une réduction des délais ou des coûts grâce à des processus différents ou pratiques novatrices en interne.
    • Mais il peut induire aussi une hausse des revenus avec le développement d’autres méthodes, de nouveaux produits, activités, services ou marchés…
  • C’est l’occasion d’insuffler plus de liberté, à la façon d’une « start-up » dans un modèle d’entreprise qui est parfois figé. Une approche intrapreneuriale optimise le business model en libérant un organigramme surchargé ou trop rigide. La fluidité s’invite alors pour plus de simplicité et favoriser ainsi la créativité (sans non plus tomber dans l’excès inverse).
  • L’image de l’entreprise devient davantage dynamique et attractive, c’est comme un « coup de neuf » dans la société. De cette manière, l’employabilité de l’entreprise augmente. Cela lui permet d’avoir les bons profils aux bons postes et de leur donner les moyens de bien réaliser leurs missions dans les meilleures conditions. Elle retient alors ses talents pour développer sa performance et les déployer sur des compétences émergentes. Une véritable puissance avant-gardiste ! La société reste dans l’air du temps et dans les tendances pionnières.

Cela la rend compétitive à tout niveau !

Vous voyez bien que les bénéfices sont multiples, pour les deux parties ! Alors que vous soyez un actif ou une entreprise, profitez des bienfaits que vous apporte l’intrapreneuriat.

Comment réussir un projet intrapreneurial ?

Les lancements de nouveaux objectifs professionnels puisent leur succès dans leur déroulement complet.

Avant :

L’intrapreneur doit être au fait, dans les grandes lignes, de ce qui l’attend, et être sûr d’avoir envie de s’engager pour pouvoir se dédier entièrement au projet.

L’entreprise doit faire preuve d’anticipation. Elle doit être en mesure de répondre aux questions, d’identifier les profils susceptibles de correspondre, avoir en tête comment se passerait le management des intrapreneurs, définir leur cadre d’autonomie. L’employeur doit connaître les critères sur lesquels les projets qui en ressortent seront validés ou non, la communication interne qu’elle lancera à ce sujet…

Les deux parties doivent être au clair sur le plan d’action commun et sa mise en place.

Pendant :

Le pilotage plus que tout ! En effet, la clef principale pour donner toutes les chances à un projet intrapreneurial d’aboutir, c’est son suivi. Il est important de conduire et entretenir la relation à double sens entre la cellule dédiée au projet et « l’entreprise mère ».

Après :

La phase de clôture d’un projet, dont la durée n’a pas de règle, est celle de l’analyse des résultats, qu’ils soient chiffrés, humains, de process… Deux issues sont possibles :

  • Le succès : il existe tellement de cas divers ! Cela peut être la découverte d’un marché, une amélioration des conditions de fabrication, la naissance d’un partenariat…
  • L’abandon du projet : ici aussi, les débouchés potentiels sont multiples. Cela peut se résoudre par un retour de l’intrapreneur à un poste équivalent, une reconversion horizontale sur un emploi exploré durant le projet, une formation de l’entreprise (payée ou non), une reprise sur une création de poste pour valoriser le côté « force de proposition » de la personne, etc.

En conclusion, ce qui est à retenir avant tout pour instaurer un projet intrapreneurial c’est une phase de préparation et de prévoyance importante. Ce n’est pas sans effort, mais c’est la meilleure façon de vous donner les ressources pour récolter les fruits de votre travail à moyen ou long terme. 

Pour l’entreprise, le principal intérêt est d’impliquer ses talents dans un processus d’innovation, et pour vous, c’est votre épanouissement au travail en toute sécurité, ce qui est précieux ! 

L’intrapreneuriat est en place dans de grandes entreprises françaises depuis des années, alors, pourquoi pas vous ? ☺

Vous avez envie de vous lancer ? Rendez-vous ici :

« 7 conseils pour proposer un projet intrapreneurial à son employeur »

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7 conseils pour proposer un projet intrapreneurial à son employeur https://www.uraise.pro/proposer-un-projet-intrapreneurial-a-son-employeur/ Wed, 26 Apr 2023 04:30:00 +0000 https://www.uraise.pro/?p=2700 Vous ressentez l’envie d’entreprendre, mais sans quitter votre entreprise? Et si vous proposiez un projet intrapreneurial à votre employeur?

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Salarié, vous ressentez l’envie d’entreprendre sans quitter votre entreprise, mais vous ne savez pas comment vous y prendre ? Un projet intrapreneurial serait sans doute la solution et répondrait en plus à un besoin détecté au sein de la société où vous travaillez actuellement… L’intrapreneuriat permet en effet aux salariés d’une entreprise de conserver leur statut et de mener, tels de véritables entrepreneurs, un projet innovant de A à Z au sein de celle-ci. 

Selon une étude menée par le cabinet de conseil Deloitte, en partenariat avec Viadéo et Cadremploi, auprès de 4 000 personnes en France, 72 % des salariés se disent intéressés par l’intrapreneuriat.

Même si 63% des sociétés n’ont pas de programme intrapreneurial, il devrait se développer dans tous les secteurs, dans les petites comme dans les grandes entreprises (start up – PME).

C’est une démarche qui permet de conforter les conditions les plus optimales pour les 2 parties : sécurité pour la première et innovation pour la seconde !

Alors U-Raise vous aide à mettre toutes les chances de votre côté en vous livrant 7 conseils à suivre pour réaliser proposer un projet intrapreneurial qui aura tout pour convaincre votre employeur !

Lire l’article « Intrapreneuriat : Innover et d’entreprendre sans risques »

1. Questionnez-vous

Commençons par le début ☺, l’étape du diagnostic est souvent la première bienvenue !

On évite de foncer tête baissée… Posez-vous pour :

  • Vous rappeler vos points forts et prendre un boost de confiance,
  • Valider que lancer un projet intrapreneurial vous conviendrait tant sur le plan des traits de caractère que des compétences mobilisées,
  • Vérifier que votre idée correspond aux besoins et à la vision de l’entreprise qui vous emploie.

Cela peut être lié à un dysfonctionnement, une demande client spécifique à explorer, une méthode pour gagner en efficacité ou en conditions de travail, l’optimisation de la qualité des produits-services ou de nouveaux process…

Il y a de vastes domaines et éléments à améliorer et refondre au sein d’une entreprise. Son environnement et son contexte extérieur peuvent évoluer rapidement. De ce fait, travailler sur ces points est un atout majeur pour qu’une société devienne ou reste compétitive !

Gardez aussi à l’esprit qu’en tant que salarié, vous entreprenez alors pour votre employeur. L’envie de se réinventer et d’avancer en autonomie doit vous faire de l’œil ! 😉

2. Démontrez votre intérêt

Non, ce n’est pas une lubie passagère, c’est un vrai besoin qui résonne avec votre envie d’entreprendre, mais dans votre cadre actuel pour le bien de la société.

Votre motivation est à son comble ? Alors à vous de jouer pour la partager avec votre employeur !

Par rapport à votre discours et à son ressenti, il doit saisir que votre projet intrapreneurial est réel et réfléchi, qui peut se concrétiser dans la matière et qu’il peut vous faire confiance.

Il doit également comprendre l’intérêt pour lui, mais pour cela, rendez-vous au conseil n°4 ! ☺

3. Indiquez « pourquoi vous » 

Un projet intrapreneurial, c’est le genre de projet qui mobilise des ressources, notamment humaines. 

Oui, vous allez devoir un peu argumenter sur la correspondance de la démarche avec vous, votre personnalité, vos aptitudes naturelles et le souhait profond qu’il y a derrière. Si vous envisagez de monter une équipe, pensez à l’inclure dans votre discours et d’étayer les raisons pour lesquelles vous la prévoyez sur ce projet.

Les traits et motivations d’un intrapreneur peuvent être divers et variés comme la créativité, le goût de la nouveauté, l’esprit entrepreneurial, l’appétence de trouver des solutions inventives, l’indépendance, l’autonomie, la prise de décision et de risques… 

Avec tout ceci en tête, indiquez et justifiez pourquoi ce projet intrapreneurial serait un succès par rapport aux moyens humains choisis.

Réfléchissez à ces deux interrogations :

Quel est l’enjeu pour l’entreprise ? Et pour vous au sein de celle-ci ?

4. Argumentez pour l’entreprise

Pour le concerner, votre employeur doit entendre ce qui l’intéresse. 

D’ailleurs vous pouvez utiliser les principes de notre article : « Comment se faire des alliés ».

Plus de deux tiers des projets d’intrapreneuriat sont validés et concrétisés au sein des entreprises. En effet, il y a de nombreux avantages qui en résultent ! 

Alors, listez les diverses conséquences positives qui découlent de la mise en place de l’intrapreneuriat :

  • C’est bénéfique sur le plan humain à la fois pour vous, pour l’équipe et l’entreprise. Les effets positifs sont de développer l’initiative, le sens des responsabilités, l’adaptation, la manière de travailler … Et de faire confiance. Une dose supplémentaire de délégation auprès des salariés va souvent de pair avec l’augmentation du bonheur au travail.
  • Le projet apporte de nouvelles compétences pour tous ! Elles peuvent être dans le marketing, les process, l’informatique, le secteur commercial… Chaque acteur a son lot de découvertes à faire.
  • C’est LA méthode qui retient le meilleur des deux mondes : l’adaptation et l’habileté d’une startup, ainsi que la solidité et les ressources d’un « grand groupe ».
  • Le procédé intrapreneurial alimente l’envie de rester des salariés. Qu’ils soient présents depuis plus ou moins de temps. Certains se lassent vite et ont besoin de nouveauté. D’autres non, mais après des années dans une même entreprise, il faut tout de même conserver un élan et une dynamique, ce qui n’est pas toujours chose facile ! Cela permet un maintien des expertises et des savoirs de la société.
  • C’est un projet pouvant être fédérateur pour l’organisation et ainsi renforcer la culture d’entreprise. Apparaît alors un cercle vertueux professionnel : une meilleure ambiance de travail, un développement des compétences, une meilleure image, consolidation de la cohésion d’équipe, l’incarnation de ses valeurs…
  • Évidemment, cela permet la découverte de nouveaux projets ! C’est essentiel et stratégique pour le développement d’une entreprise.
  • C’est une opportunité pour accentuer la diffusion de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Globalement, ce sont toutes les actions qu’une société met en place pour contribuer aux enjeux du développement durable.
  • Il transforme la compagnie en une entreprise innovante ! Être force de proposition et rester dans l’anticipation sur son marché peut se réaliser en détachant un ou des intrapreneurs. La notoriété, la crédibilité et l’image de marque se renforcent. Ainsi, cela nourrit de confiance les relations de celle-ci avec ses clients, fournisseurs et partenaires.

Si ces multiples points ne sont pas suffisants pour convaincre votre employeur d’accepter un projet intrapreneurial, chez U-Raise, on ne sait plus où donner de la tête ! 

Ah si ☺, vous pouvez aussi vous inspirer de ces mots-clefs pour votre argumentaire, ils rythment les principaux avantages de l’intrapreneuriat : motiver, engager, identifier, attirer, récompenser, inciter, instaurer.

Vous avez de quoi faire !

5. Choisissez le moment opportun

De manière générale, choisissez un contexte approprié pour exposer votre proposition à votre employeur :

  • Il dispose de suffisamment de temps : prenez rendez-vous ou provoquez un entretien afin qu’il ait 100% de son attention disponible pour vous.
  • D’un point de vue de votre ancienneté, l’idéal est après avoir fait vos premières preuves sur votre poste en tant que salarié. En effet, si vous venez juste de terminer votre période d’essai, votre entreprise risquerait peut-être de se braquer. La confiance se gagne !
  • D’une façon plus concrète, évitez tout début ou fin de mois avec les clôtures, préparatifs ou tous rituels qui font fourmiller la société sur une ou plusieurs journées. Un contexte apaisé favorise l’ouverture d’esprit et la clarté mentale de votre interlocuteur pour bien accueillir votre suggestion.

Souvenez-vous, l’objet est de vous donner un nouveau souffle, à l’entreprise et vous, pour évoluer, continuer d’avancer et de vous développer.

6. Donnez un avant-goût prometteur

Démontrez que vous avez réfléchi à l’idée en amont avec une proposition et des étapes, du moins dans les grandes lignes. Votre entreprise sera plus au clair avec votre conception et davantage dans un contexte de confiance.

Tentez d’apporter des éléments concrets et factuels ou des hypothèses à confirmer. 

Vous pouvez vous baser sur la tendance générale d’un déroulement. On retrouve souvent quatre phases majeures dans un lancement de projet :

  1. L’observation
  2. La conception
  3. Le prototypage
  4. Le lancement

Pour le reste, tout se déroule en concret lors de l’application.

Concernant la matérialisation de l’idée en projet, citez les éventuels acteurs du projet et moyens envisagés pour l’opérationnel, les ressources humaines, le(s) intrapreneur(s), la communication, le support, le financement, la formation, le soutien…

Misez sur un suivi régulier pour la réussite du projet. Le pilotage est primordial, à la fois en matière de suivi individuel et de méthodes façon lean startup (confronter une idée rapidement sur le marché en minimisant l’investissement), ou design thinking (méthodologie qui permet de changer les idées et projets en actions et prototypes tangibles).

Le projet doit être affranchi des contraintes d’entreprise, certes, mais la confiance doit toujours être là.

7. Formulez votre projet comme un pro

Pour ce faire, adressez-vous à :

  • Votre responsable – manager. L’ambition est de travailler ensemble pour l’avenir afin de bien définir votre position et programmer le projet intrapreneurial.
  • L’équipe RH. Elle va vous aider à anticiper et répondre aux besoins humains, pour le projet, et même après !
  • Le collectif de l’incubateur, s’il y en a un. Vous pourrez mieux appréhender et comprendre les rouages, ainsi que la mise en place du projet.

Couronnez tout ça à l’aide d’une méthode de présentation digne d’un expert en utilisant l’art de pitcher : techniques et astuces !

Lire l’article “L’art de pitcher : techniques et astuces

Pour une réelle création de valeur, les entreprises doivent savoir délaisser le filet de sécurité qui reste souvent trop fixé au projet afin de lui donner la possibilité de se développer complètement.

L’intrapreneuriat est une formidable démarche qui doit lier confiance et implication !

Si vous avez donc un concept intrapreneurial en tête, à vous de mettre toutes les chances de votre côté pour donner vie à ce projet et la transformer en véritable succès.

L’équipe vous souhaite de concrétiser votre proposition afin de pouvoir explorer toutes vos idées !

L’article 7 conseils pour proposer un projet intrapreneurial à son employeur est apparu en premier sur U-Raise.

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10 outils pour faciliter sa recherche d’emploi https://www.uraise.pro/faciliter-sa-recherche-demploi/ Mon, 24 Apr 2023 04:30:00 +0000 https://www.uraise.pro/?p=2638 La recherche d'emploi n'est pas toujours une tâche facile ! Nous vous donnons les outils pour la rendre plus simple, et surtout efficace !

L’article 10 outils pour faciliter sa recherche d’emploi est apparu en premier sur U-Raise.

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Une recherche d’emploi, ça peut prendre un certain temps. Dénicher des offres qui vous correspondent, mettre à jour son CV, postuler en joignant une lettre de motivation efficace, passer un entretien…

Dans le processus du recrutement, plusieurs étapes sont nécessaires pour être embauché.

Alors, autant vous faciliter la vie et vous créer les conditions propices pour générer les opportunités les plus pertinentes, et ainsi concrétiser votre objectif !

Des outils plus classiques ou innovants, vous trouverez un large éventail de sources d’emploi dans cet article. Adaptez toujours votre lecture à votre contexte de vie, votre domaine d’expertise et à vos manières de fonctionner.

La team U-Raise vous équipe pour que votre recherche d’emploi soit la plus simple possible, et surtout, qu’elle aboutisse !

1. Votre CV, l’atout le plus précieux

Back to basics ! Le CV est la ressource n°1 pour bien démarrer sa quête d’un nouveau job.

Partagez-le sous format PDF de préférence, afin qu’il soit accessible au plus grand nombre !

Bien sûr, les réseaux sociaux professionnels sont en vogue, mais le Curriculum Vitae reste l’élément de base, incontournable pour être visible des recruteurs !

Votre CV doit être rédigé de manière efficace : lisible, attractif et avec une orthographe soignée.

Gardez en tête l’utilisation de CV-thèque par les sociétés : les robots vont scanner votre document. Alors, indiquez bien les mots-clefs au cœur de votre métier, sans en abuser pour autant !

Lire l’article « 12 conseils pour un CV efficace »

→ Pense pas-bête : 

Quand vous candidatez, ne négligez pas :

  • L’intitulé de votre CV, comme celui qui suit : « CV Leïla DUBOIS – Chargée de projet événementiel ».
  • L’objet de votre message. Privilégiez le format “candidature à “titre du poste” + “référence du poste” s’il y en a une dans l’annonce. Le recruteur sera sensible au fait que vous lui facilitez la vie ! Et cela augmentera les chances d’étude, et donc de retenue, de votre candidature.
  • Le professionnalisme de votre adresse mail. Nous sommes au regret de vous le dire, mais exit les adresses du style ‘beau-gosse-du-35@kikoumail.fr’ 😉

2. La lettre de motivation personnalisée

Si vous écrivez un mail de candidature individualisé et que vous avez pris un minimum de temps pour vous informer sur l’entreprise et son activité, votre CV adapté ainsi que quelques mots choisis avec soin peuvent suffire à faire la différence.

Pour rédiger votre lettre de motivation, évitez les formules toutes faites, personnalisez-la et composez-la en vous rappelant que, peut-être, votre futur recruteur la lira ! 

Lire l’article “9 conseils pour écrire une lettre de motivation percutante

3. Les job-boards, vos alliés

Oui, les sites de recrutement sont actuellement la principale ressource pour consulter des offres d’emploi !

Et ils sont nombreux : les cabinets de recrutement, des plateformes comme Indeed, Hello Work, APEC, Meteojob, Monster… Et selon votre situation, Pôle Emploi évidemment.

Si vous êtes expert dans un domaine spécifique, n’oubliez pas les job boards spécialisés, dans l’informatique ou la finance par exemple. Vous pouvez même effectuer le ciblage avec un repère géographique grâce au site Regionsjob.

Pour votre recherche d’emploi, sélectionnez enfin par critères : le poste, l’entreprise et le profil souhaité.

La puissance des avertisseurs : 

Créez-vous une liste sur-mesure des sites de recrutement sur lesquels vous voulez déposer votre candidature. Activez alors une alerte par mots-clefs des emplois que vous visez, vous recevrez les notifications des offres qui correspondent aux critères que vous avez paramétrés. Et connectez-vous d’une façon régulière pour ne rien manquer. 

4. Les applications mobiles

Elles vous permettent d’être à l’affût et plus facilement actif ! Ainsi, maintenez un suivi et restez informé en temps réel des dernières annonces d’emploi.

Comme pour la recherche d’un logement, soyez attentif aux publications postées, au retour de candidature pour ne pas manquer l’occasion rêvée !

Attention tout de même à ne pas finir obnubilé par votre investigation et être connecté 24h/24 sur votre smartphone ! 

5. L’annuaire local – Pages jaunes & Co

La recherche d’emploi en local, c’est une méthode plus « old school », mais souvent concluante ☺

Vous pouvez directement utiliser les annuaires locaux et recherchez par type et secteur d’activité (fleuriste, plombier, mécanicien…).

Jetez tout de même un coup d’œil à la vitrine internet de l’entreprise pour confirmer qu’elle correspond à vos envies professionnelles ainsi qu’à votre profil.

Vous ôtez quelques barrières en ayant à coup sûr une opportunité à proximité. Vous pouvez alors vous présenter sur place, dans les locaux de la compagnie. Une candidature spontanée peut tout autant fonctionner qu’en ligne, si tant est qu’il existe un poste à pourvoir !

6. Un tableau de suivi de vos candidatures

Il est nécessaire d’effectuer comme un « registre de candidatures » afin de vous y retrouver. Cela vous permet alors de ne pas oublier une offre en pensant y avoir répondu, et de ne pas faire de doublon non plus ! Les recruteurs vous diront merci ☺

Il existe des sites-outils tels que CV Designer, qui vous aident à mener votre recherche comme un chef, grâce à leur fonction « organiser mes candidatures ». Inspirez-vous-en pour créer votre propre tableau de suivi ou testez-le !

Dans cet esprit, l’outil Trello peut aussi vous faciliter la vie. Sous forme de « cartes », gérez vos candidatures en glissé-déposé. Voici des exemples de catégories de suivi :

  1. Je vais postuler, 
  2. Je me suis renseigné,
  3. J’ai candidaté à telle date, 
  4. J’ai un entretien,
  5. J’ai relancé l’entreprise,
  6. Etc.

À vous de jouer !

Lire l’article “10 outils pratiques d’organisation

7. Les réseaux sociaux professionnels

En plus des démarches ci-dessus, les réseaux professionnels sont aujourd’hui au cœur de la stratégie de recrutement de nombre d’entreprises

Pour être des leviers d’emploi, il vous faudra être un minimum présent, actif, et entretenir votre e-réputation. L’objectif est de vous démarquer, de sortir du lot de façon positive ! Pensez aux atouts du personal branding pour développer vos opportunités.

Soignez par exemple la photo de couverture de votre profil LinkedIn ou de votre page Facebook pro, si vous en avez. Pourquoi ne pas réaliser une vidéo professionnelle avec un storytelling si vous êtes à l’aise avec l’idée ! Faites alors un pitch digne de ce nom !

Lire nos “13 conseils pour rendre son profil LinkedIn attractif

8. Les réseaux sociaux personnels 

Il peut être Instagram, Facebook ou encore Twitter !

En effet, des annonces de recruteurs sont de plus en plus partagées en story, post et ensuite relayées par d’autres internautes.

Le fait d’avoir un compte sur ces réseaux permet aussi à vos contacts de vous mentionner grâce aux « tags ». Votre équipe de proches peut être également active pour vous. Après tout, plusieurs paires d’yeux valent mieux qu’une ☺

Facebook vous propose de rejoindre certains groupes thématiques, profitez-en. Activez leur recherche en écrivant le mot « offre » et votre travail.

9. Réseautage et networking

La force du réseau n’est plus à démontrer ! Pensez donc à activer le vôtre pour faciliter votre recherche d’emploi.

Sollicitez alors d’anciens collègues, clients, fournisseurs, partenaires… Peu importe, mais mettez toutes les chances de votre côté en impulsant un contact. 

Le bouche-à-oreille et la recommandation offrent parfois de magnifiques opportunités !

Prévoyez d’assister aux évènements en ligne de votre domaine d’activité / profession : salons, conférences, réseaux d’alumnis…

De même, les groupes professionnels en ligne comme un forum, un évènement ou groupe LinkedIn, Viadéo ou autre peuvent être source de rencontres fortuites.

10. L’outil MailTrack

C’est une extension de Google Chrome qui fonctionne avec Gmail. Elle vous permet de suivre l’ouverture des emails que vous avez envoyés, combien de fois, ils ont été consultés… Vous saurez ainsi si les recruteurs vous portent de l’intérêt avant d’attendre leur réponse. Gain de temps assuré ! 

BONUS : Le bon timing*

On l’admet, ce n’est pas un outil en soi ! ☺ Cependant, il est important, car il peut clairement jouer en votre faveur.

Parfois, une candidature rapidement retenue repose sur un timing idéal.

Vous pouvez par exemple postuler en période plus calme comme la saison estivale pour être plus vite repéré par l’entreprise, être dans les premiers sur l’annonce, candidater en fonction d’une saisonnalité particulière de l’activité, en début d’année, car les budgets viennent d’être alloués… À vous d’adapter et de faire des recherches selon votre domaine professionnel.

Évidemment, le meilleur moment reste maintenant ! Ne remettez pas à plus tard sous couvert de procrastination.

La recherche d’emploi est la première étape d’une nouvelle aventure pour vous ! Placez alors toutes les chances de votre côté pour partir sur une base avantageuse pour vous.

Nous aurions pu le préciser comme dernier outil, mais votre détermination contribuera à faire peser la balance en votre faveur.

Analysez les retours, remettez en question votre manière de fonctionner au besoin, mais gardez la conviction qu’un poste quelque part attend simplement votre candidature !

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Apprendre à dire non et poser des limites au travail https://www.uraise.pro/apprendre-a-dire-non-poser-des-limites-au-travail/ Tue, 18 Apr 2023 04:30:00 +0000 https://www.uraise.pro/?p=2536 Afin de pouvoir être au mieux dans vos relations avec autrui et donner le meilleur de vous au travail, il faut parfois savoir dire non et poser des limites !

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Vous rencontrez des situations au travail où vous aimeriez refuser, mais c’est plus fort que vous… Vous finissez toujours par accepter par acquit de conscience. Et puis vous regrettez, vous sentez que vous donnez plus que vous ne le souhaiteriez ! Mais pourquoi ? Savoir dire non pour vous préserver, pour respecter vos principes et valeurs, votre énergie, votre temps disponible, conserver votre alignement… Les raisons et bénéfices sont multiples ! Rappelez-vous que l’on ne verse rien d’une carafe vide. Autrement dit, afin de pouvoir être au mieux dans vos relations avec autrui et donner le meilleur de vous au travail, il faut savoir poser des limites, les vôtres !

U-Raise vous livre les causes de cette difficulté à dire non, et un mode d’emploi tout en douceur pour disséminer des barrières petit à petit dans votre sphère professionnelle.

Pourquoi ne sait-on pas dire non ?

Plusieurs cas de figure peuvent expliquer votre impossibilité à émettre un refus.

Peut-être avez-vous…

  • peur de renvoyer une mauvaise image de vous-même,
  • des difficultés à connaître réellement vos besoins et vos envies (un bilan de compétences peut vous apporter les réponses en attente !), 
  • Peur de ne plus être aimé et apprécié,
  • Peur du conflit, 
  • Un manque de confiance en vous
  • La crainte de prendre une décision,
  • Peur de faire du mal ou blesser quelqu’un,
  • Des croyances ancrées malgré elles : il ne faut pas être égoïste, on doit être poli, prioriser les besoins des autres avant les siens, des refus qui n’ont pas été écoutés par le passé… 

Et tout ceci empiète sur votre sentiment de légitimité ou d’authenticité pour décliner et poser des limites. Forcément, cela a un impact sur votre bien-être personnel.

1. Prendre le temps…

Souvent, quand on a du mal à exprimer une négation, c’est que l’on n’arrive pas à répliquer dans la précipitation. La solution préférable est alors de vous accorder ce temps nécessaire.

Premièrement, pour votre propre réflexion. Peut-être que vous n’êtes pas dans la meilleure humeur ou la tête accaparée dans un dossier ou une tâche qui vous demande une concentration totale.

Deuxièmement, pour ne pas avoir l’impression d’être trop brutal dans votre façon de répondre.

Ainsi, vous vous octroyez le temps d’étudier si la proposition qui vous est adressée vous convient. Vous pouvez peser le pour et contre, et ressentir si c’est aligné avec vous et vos souhaits du moment. Et si vous êtes prêt à valider.

  • Avez-vous le temps d’accepter cette offre ?
  • Le contraire vous pénalise-t-il ? Si oui, dans quelle mesure ?
  • Êtes-vous en mesure de vous organiser pour accepter ?

Apprenez alors à dire que vous réfléchissez et que vous revenez vers votre interlocuteur dans une heure, d’ici à 2 jours, la semaine suivante, etc. Une date butoir suffisante pour vous laisser un instant pour « dormir dessus » (la nuit porte conseil !), mais également respectueuse de celle de votre interlocuteur. 

Ainsi, vous saurez  si vous pouvez donner suite ou pas, selon vos plans personnels et professionnels. Dans le cas contraire, ce sera un ‘non’ sur mesure.

2. Assumer son ‘non’

De toute façon, gardez en tête que vous n’êtes pas obligés de justifier votre refus ! Si vous êtes interrogé, c’est bien que le choix d’un ‘oui’ ou d’un ‘non’ s’offre à vous.  Vous pouvez, par conséquent, simplement décliner ou être complètement honnête.

« Je n’ai pas envie », « je ne préfère pas donner suite », « ce n’est pas le moment pour moi », « je n’ai pas l’énergie » … sont des réponses valides.

Toutes les réponses négatives sont recevables du moment qu’elles sont respectueuses, partagées dans un contexte qui s’y prête et d’une manière appropriée.

3. Dédramatiser 

N’hésitez pas à prendre du recul et couper l’affolement de votre mental. Il s’agite avec l’envie de garder de bonnes relations et d’être bien vu au travail. 

Vous êtes sur le point de refuser une invitation, une proposition ou une sollicitation sur un projet professionnel ?

Ce n’est pas grave. Vous ne dites pas non à la personne qui est en face de vous, mais à sa demande. 

De plus, vous aurez sûrement d’autres occasions à l’avenir ! Et si ce n’est pas le cas, vous avez su vous écouter. Vous avez répondu à votre besoin du moment (repos, temps, désintérêt de l’offre, non-alignement avec vos valeurs…). Et juste pour ça, félicitez-vous !
N’ayez pas de culpabilité. Un refus ne fait pas de vous pour autant une personne nonchalante, passive ou non serviable. Vous êtes quelqu’un qui a la tête sur les épaules, connectée à ses envies et ressentis, et qui sait ce qu’elle veut (ou du moins, ce qu’elle ne veut pas ! ☺).

4. Saupoudrer de tact 

Il y a toujours des circonstances et une façon de s’exprimer ! La diplomatie est alors la clef dans votre communication. Et ce, d’autant plus dans le monde professionnel où vous êtes sûrement amené à côtoyer de nouveau votre interlocuteur ! En effet, il peut être votre client, votre responsable ou votre collègue.

Si vous en avez envie, vous pouvez vous excuser par politesse, mais évitez le basique « Non », un peu brut et trop droit au but !

L’empathie est aussi conviée dans votre message. Une ouverture est envisageable comme : « peut-être une prochaine fois », peut être exprimée.

  • Privilégiez également une tournure positive. En effet, le cerveau humain ne prête pas attention à la négation ‘ne pas’. Ne pensez pas à un marteau bleu. Alors, qu’imaginez-vous ? Voici un exemple de refus formulé de manière affirmative : « Merci, mais dans l’immédiat, j’ai une priorité ».
  • Dites merci. Simple, mais efficace ! Vous démontrez ainsi de la reconnaissance à votre relation professionnelle d’avoir pensé à vous.
  • Attention à éviter de tomber dans un engagement futur sans faille comme « Oui pour la prochaine fois ». Vous n’êtes pas devin, vous ne savez donc pas si vous serez en mesure d’accepter !

5. Garder le cap

Votre interlocuteur insiste ? Il argumente sur les nombreux intérêts que vous auriez à accepter, les avantages pour vous… Ne cédez pas pour autant si vous êtes bien au clair avec vos aspirations actuelles ! Vous avez pris le temps d’y penser et vous avez refusé. 

Ici, rien ne tombe plus sous le sens que d’adopter « une main de fer dans un gant de velours ».

C’est votre allié redoutable pour être suffisamment explicite et ferme sur votre refus (et ses raisons uniquement si vous souhaitez à votre tour développer vos réserves), tout en étant assertif. De cette attitude, vous conservez des relations sereines, endossez une posture d’affirmation de vous-même, tout en étant respectueux des autres. Vous risquez sinon de vous en vouloir d’avoir cédé !

6. Proposer une alternative

Vous êtes mal à l’aise à l’idée de décliner une sollicitation ? Vous pouvez toujours offrir un plan B à votre interlocuteur si vous êtes en difficulté avec un ‘non’ de but en blanc !

  • Il peut être un oui déguisé, mais à vos conditions : dans tel délai, dans tel contexte, en doublon avec un collègue… 
  • Votre alternative peut aussi être de participer partiellement, de vous occuper de la gestion du projet, de la phase de contrôle…

Vous ferez preuve d’initiative et de volonté. Vous vous sentirez possiblement plus à l’aise avec cette nuance d’un léger refus, mais d’une nouvelle proposition de solution. De plus, remarquez qu’un jeu de bascule s’effectue ici, c’est désormais à l’autre personne de vous répondre oui ou non !

“Savoir dire non, c’est se dire oui à soi-même” Jacques SALOMÉ

Préférez être aux commandes de votre vie, plutôt que d’en être passif et laisser autrui décider pour vous !

C’est inconfortable de se résigner à accepter tout en vivant mal les choses tout au long de leur déroulement.

Vous êtes réconcilié avec l’envie de dire non ? 

Remémorez-vous qu’apprendre à exprimer vos limites est bénéfique, à la fois pour l’image de soi, pour vous-même, mais également envers vos collaborateurs, clients, prestataires, votre direction… 

Si des opportunités se présentent, sondez-vous pour confirmer qu’elles répondent à vos objectifs du moment et sur le long terme. Assurez-vous aussi de rester en accord avec votre for intérieur.

Laissez-vous le temps et accordez-vous la permission d’expérimenter le ‘non’ lors de vos prochaines sollicitations. Apprendre à refuser fait partie d’un processus d’évolution de votre conscience dans sa totalité.

Offrez-vous cette progression dans le temps, pas après pas !

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Méthode DISC : quel est votre style de communication? https://www.uraise.pro/communiquer-avec-la-methode-disc/ Mon, 17 Apr 2023 04:30:00 +0000 https://www.uraise.pro/?p=2555 Vous avez des difficultés à interagir avec vos collègues ou votre entourage ? Utilisez la méthode DISC pour mieux cerner vos interlocuteurs et communiquer plus efficacement

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Vous avez des difficultés à interagir avec vos collègues ou votre entourage ? Vous aimeriez communiquer de façon plus efficace et apaisée ? Nous vous aidons à mieux comprendre le comportement de vos interlocuteurs et communiquer de manière plus saine grâce à la méthode DISC !

Qu’est-ce que la méthode DISC ?

La méthode DISC pour mieux comprendre les comportements

La méthode DISC est un outil qui aide à améliorer la productivité, la communication et le travail en équipe en évaluant les styles de comportement et de communication personnels.

En communication, il est important de s’adapter aux autres et de leur parler de la manière dont ils le souhaitent, plutôt que de parler comme on voudrait qu’on nous parle ! Cela est également vrai au sein d’une équipe, où chaque membre a sa propre façon de communiquer et de travailler.

La méthode DISC permet de comprendre ces différences pour mieux s’adapter aux besoins de chacun et ainsi atteindre les objectifs communs de manière efficace. C’est un outil qui convient particulièrement à une démarche Agile.

Les 4 profils de communication et de comportement selon William Marston 

Aussi appelée « méthode des couleurs », DISC est avant tout l’acronyme de Dominant, Influent, Stable, Conforme. En effet, selon l’auteur et psychologue américain William Marston, il existe 4 façons de réagir face à une situation et se comporter par rapport à son environnement : 

D pour Dominant (couleur rouge) :

« Comment je réagis face aux problèmes et aux défis ? »

Les personnes ayant un style comportemental dominant réagissent de manière directe et parfois agressive face aux problèmes et aux défis. Elles sont orientées vers l’action, cherchent à prendre rapidement des décisions et ont un grand besoin de contrôle sur leur environnement. Ces personnes sont souvent motivées par le pouvoir, la réussite et l’accomplissement, et ont souvent une grande confiance en elles. Elles ont tendance à être compétitives, impatientes et peuvent prendre des risques pour atteindre leurs objectifs. En somme, le style comportemental dominant se caractérise par une approche proactive et agressive face aux défis.

I pour Influent (couleur jaune) :

« Comment j’interagis et étudie les autres ? »

Les personnes ayant un style comportemental influent interagissent de manière sociable et amicale avec les autres. Elles cherchent à plaire aux autres, à être appréciées et ont un grand besoin de reconnaissance et de succès social. Face aux autres, elles sont très communicatives, persuasives et habiles dans l’art de la conversation. Ces personnes ont tendance à être chaleureuses et sociables, à rechercher l’attention et à avoir un grand charisme. En somme, le style comportemental influent se caractérise par une approche axée sur les personnes et la communication.

S pour Stable (couleur verte) :

« Comment je réagis face aux changements de mon environnement ? »

Les personnes ayant un style comportemental stable cherchent généralement la stabilité et la sécurité, ont un grand besoin d’harmonie et de paix. Elles réagissent de manière calme et réfléchie face aux changements de leur environnement, sont patientes et tolérantes. Les personnes de ce style sont souvent motivées par les relations interpersonnelles, ont un grand sens du devoir et sont très fidèles et attentives aux besoins des autres. En somme, le style comportemental stable se caractérise par une approche pacifique et axée sur les relations interpersonnelles.

C pour Conforme (couleur bleue) :

« Comment je réagis face aux règles et aux procédures ? »

Les personnes ayant un style comportemental conforme ont tendance à être précises, consciencieuses et conformes aux règles et aux procédures. Elles ont un grand besoin de précision, de qualité et de perfection, sont très analytiques et méticuleuses dans leur travail. Elles ont également tendance à respecter strictement les normes établies et à analyser les informations en détail avant de prendre des décisions. En somme, le style comportemental conforme se caractérise par une approche axée sur la qualité et la précision.

En utilisant ces quatre styles, Marston a développé le modèle DISC pour aider les gens à mieux comprendre leur comportement et celui des autres, ainsi qu’à améliorer leur communication et leurs relations interpersonnelles.

Notez que ces différents profils peuvent tous être incarnés par une seule et même personne, en fonction de la situation qu’elle vit. Son profil comportemental ne sera pas le même tout au long de sa vie et évoluera avec le temps. 

Étudier chaque profil pour mieux comprendre ses interlocuteurs

Les profils issus de la méthode DISC ne doivent pas être perçus sous un angle hiérarchique mais plutôt sur un même plan, chacun faisant partie d’un même diagramme circulaire avec une place bien précise.

  • Le profil Dominant désire aller à l’essentiel, et répondre à une situation par l’action. C’est typiquement le type de personnalité qui aime les challenges et relever des défis, tout en gardant le contrôle de la situation. Si sa force est de jouir d’un rôle de leader, le profil Dominant n’est pas facile à convaincre et peut vite passer pour quelqu’un d’intimidant.
  • Le profil Influent est le négociateur : il traite avec ses interlocuteurs jusqu’à les persuader de travailler à ses côtés dans un même objectif (le sien). De nature optimise, le profil Influent profite de sa couleur jaune et de son côté solaire pour rayonner et « déteindre » sur les autres. Avec une personnalité créative, il est toujours disponible pour un nouveau projet mais peut parfois être victime de son côté lunaire et oublier un bon nombre de choses. 
  • Le profil Stable quant à lui vise à rassembler une équipe pour travailler de concert, en se tournant vers l’humain. À l’écoute de ses interlocuteurs, le profil Stable utilise son empathie pour les comprendre et trouver des solutions qui correspondent à chacun. S’il ne fait pas attention à se protéger, ce profil peut vite se laisser submerger par les soucis des autres et leurs émotions. 
  • Le profil Conforme est à la recherche de solutions rationnelles, en accord avec ce qu’il maîtrise. Très consciencieux, il travaille « dans les règles de l’art » et ne se laisse pas distraire par la nouveauté. Le profil Conforme se base sur des faits et respecte les règles, quitte à sembler trop perfectionniste aux yeux des autres profils. 

Utiliser la méthode DISC pour mieux communiquer

Comprendre ses interlocuteurs en fonction de leurs profils

Vous n’échangez pas de la même façon avec une personne de type Dominant qu’avec un profil Conforme. En effet, une fois le profil de votre interlocuteur dessiné, il est important de respecter certains codes ; les langages et signaux corporels vont également varier.

Méthode DISC : le Profil Dominant

Si vous êtes face à un profil Dominant, son comportement est identifiable par différents éléments : c’est quelqu’un qui peut parfois parler fort et/ou vite, qui va droit au but et qui n’a généralement pas froid aux yeux. Corporellement, son attitude est plutôt extravertie : il est ferme sur ses appuis, regarde son interlocuteur droit dans les yeux et a une posture imposante. Il recherche la performance et aime avoir le contrôle sur la situation. Si vous êtes face à un profil Dominant, soyez direct et franc avec lui, en exposant votre point de vue mais en laissant de la place pour le sien. Montrez-lui qu’il peut avoir confiance en vous, et soyez vous-même sûr de vous. 

Le profil Influent, également du côté extraverti du DISC, est reconnaissable grâce à des traits de caractère bien précis : créatif, optimiste, inspirant, et plutôt bavard. Si vous avez pour collègue un profil Influent, il saura vous délivrer sa dose d’enthousiasme quotidienne ainsi qu’une bonne énergie au sein d’un groupe. En revanche, il peut facilement manquer de confiance en lui, n’aime pas être en relation avec des personnes agressives et peut vite se sentir seul ou isolé. Pour mieux le comprendre et communiquer avec un profil Influent, n’hésitez pas à le faire parler de ses idées, solliciter son opinion sur un sujet ou encore laisser de la place pour ses projets.

Méthode DISC : le Profil Influent
Méthode DISC : le Profil Stable

Le caractère Stable est orienté du côté introverti de la roue du DISC. Il aime la stabilité, dispose de beaucoup d’empathie et accorde facilement sa confiance. Si vous êtes face à un profil Stable, vous pouvez vous sentir à l’aise : être à l’écoute et disponible pour les autres est une seconde nature chez lui. Ses principales forces, notamment au niveau du travail, sont un bon esprit d’équipe et une grande dose de motivation lorsqu’il a une cause à défendre. Le profil DISC Stable déteste les conflits, l’injustice et la pression. Si vous êtes amenés à communiquer avec une personne possédant ce profil, vous pouvez coopérer avec lui les yeux fermés et lui demander des conseils, il excelle dans ce domaine !

Pour terminer, le profil Conforme a une nette tendance à suivre les règles et un style comportemental consciencieux et qui tend vers l’introversion. Il pratique l’introspection et se veut rassurant envers ses interlocuteurs. Il fait preuve d’une grande sagesse et d’une loyauté à toute épreuve. En revanche, il est perfectionniste : si vous travaillez avec lui, prenez votre mal en patience. Posant de nombreuses questions, il aime l’analyse : soyez transparent envers lui, et ne faites pas les choses dans l’improvisation. 

Méthode DISC : le Profil Conforme

Pour aller plus loin et faire de vos interlocuteurs de véritables alliés, lisez notre article “Comment se faire des alliés”

La méthode DISC au travail

Management : les atouts et points faibles des 4 profils DISC

Sur le plan commercial et managérial, les profils DISC ont chacun leurs lacunes et leurs atouts.

  • Pour le profil Dominant, sa force de caractère le pousse à prendre les choses en main et à saisir les nouvelles opportunités qui s’offrent à lui. Son style de management serait le management directif, car il fonce tête baissée et prend le contrôle des opérations. Si son déterminisme et son efficacité impressionnent, son manque d’empathie et d’écoute peuvent lui porter préjudice. Un conseil pour le profil Dominant : s’ouvrir aux autres et laisser de la place pour leurs points de vue.
  • Concernant le profil Influent, son management se veut affectif. Incontestablement motivant et positif, ce profil tire sa force et son énergie du contact humain. Le profil Influent fuit les conflits et fait tout pour être ce que l’on appelle en anglais un « people pleaser », quelqu’un que tout le monde adore. Son enthousiasme débordant peut le conduire à un certain laisser-aller, tant au niveau organisationnel qu’en ce qui concerne ses projets. Un conseil pour ce profil : structurer au maximum son emploi du temps et ne pas se laisser envahir. 
  • Pour le profil Stable, son émotion motrice est la tristesse des autres. S’il était manager, il adopterait une méthode participative afin de ne laisser personne sur le banc de touche. Sa grande empathie et son sens de l’écoute hors pair sont de précieux atouts. Cependant, il peut vite se laisser démoraliser par les problèmes de ses interlocuteurs. Un conseil pour le profil Stable : se préserver et protéger son énergie.
  • Le profil Conforme est quant à lui motivé par l’ordre, la rigueur, et tout ce qui ne sort pas du cadre. Son sens de l’analyse et sa persévérance le conduisent souvent à l’aboutissement de ses projets, gérés avec une main de maître. Le point faible de ce profil est le besoin absolu de maîtrise : la vie étant faite d’aléas et de changements, le type Conforme se voit régulièrement bousculé par les événements extérieurs qu’il ne peut contrôler. Un conseil pour ce profil : lâcher du lest !

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